Mireille Aumont cultive le Safran aux Brouzils en Vendée

Les bulbes sont plantés à une profondeur de 30 cm, en se développant la motte remonte à 15 cm de profondeur, ils restent donc hors gel, ne craignent pas les brusques refroidissements éventuels et sont à l’abri des insectes indésirables. Le safran ne tolère aucun apport extérieur (engrais, compost), il se suffit à lui même, profite du micro climat où il est implanté, il n’est même pas nécessaire de l’arroser.

Un jour Mireille a vu une fleur de safran, a été émerveillée par sa délicatesse et sa beauté, et c’est en voyant cette fleur qu’elle a décidé de cultiver le safran. Mireille s’est alors auto formée sur cette culture, s’est rendue dans le Limouzin afin d’acheter ses premiers bulbes et effectuer quelques stages pour se perfectionner.
 
Une des parcelles était en jachère depuis 60 ans. Le sol a été labouré à plusieurs reprises, ensuite il était prêt à recevoir les bulbes. Depuis aucune machine ne pénètre plus sur le terrain, tout le travail se fait à la main. Au bout de 4 années de culture, la production de bulbes est auto suffisante, ils se reproduisent à l’infini, de façon perpétuelle. C’est pour cela que cette plante existe depuis des millénaires. Mireille n’a plus besoin  d’acheter de plants.
 
Le safran est une plante « inversée ». La floraison a lieu en octobre. trois bonnes pluies sont nécessaires avant la cueillette. Celle-ci se fait manuellement, le cueilleur compte chaque fleur cueillie, celles-ci sont rangées dans des caissettes contenant 400 fleurs …. Il est très important de connaître le nombre exact de fleurs cueillies : l’objectif est de pouvoir cueillir 90 000 fleurs, signe que la safranière se porte bien. A noter que pour obtenir un kilo de safran, 150 000 à 200 000 fleurs sont nécessaires.
 
Ensuite vient le travail de l’émondage : le pistil est séparé de sa fleur (les fleurs sont remises à une personne qui fabrique du papier safrané, rien n’est perdu !). Le pistil est ensuite séché dans un poêle à bois. Il perd 80 % de son poids à ce moment là. Le safran est ensuite stocké dans des bocaux en verre avec un bouchon en liège (afin que le produit puisse « respirer ») et est mis au moins un mois au repos. Puis il est conditionné en petits pots, toujours avec un bouchon de liège et à l’abri des UV qu’il craint.
 
En mai a lieu la fenaison complète des feuilles, les bulbes sont déterrés pour les dédoubler. Les bulbes sont lavés, séchés, calibrés. Ensuite une partie est plantée en terre, une autre partie est destinée à la vente. La plantation des bulbes se fait en juin.
Parallèlement à son activité de culture de safran, Mireille propose les produits suivants :

  • Elle cultive des fruits rouges (qu’elle partage généreusement avec les oiseaux …), dont elle fait des confitures parfumées au safran.
  • Du vinaigre de cidre aromatisé au safran (le vinaigre provient du Mag Bio de Montaigu)
  • Des biscuits au safran : elle a composée la recette elle même et c’est la ferme bio de Madame Berthomé à Sait Jean de Mont qui les fabrique.
  • De la moutarde à l’ancienne au safran (la moutarde vient elle aussi du Mag Bio de Montaigu).
  • De la fleur de sel de Guérande au safran (la fleur de sel est fournie par Bernard Thébault).
  • Du sirop de safran composé de sucre de canne, d’eau et de safran.
  • Des savonnettes au lait d’ânesse et au safran qui proviennent de Nicolas Pasquier aux Epesses
  • Du miel d’acacia au safran (miel de chez M. Gabard à Saint Amand sur Sèvre).
  • Du pain d’épices 100 % végétal (issu du Mag Bio) à la pâte de noisette safranée
  • De la pâte de noisette, élaborée par Mireille, safranée
  • Et bien sûr les pistils de safran issus de la safranière.
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